En 2026, le mannequinat vit une transformation profonde. Fini le temps où les annonces à la télé et les photos dans les magazines ne reflètent qu’un seul type de corps idéalisé. Aujourd’hui, la diversité corporelle n’est plus une tendance passagère, c’est une exigence. Et parmi les marques québécoises qui incarnent le mieux ce changement, Bodies Swimwear s’impose comme une référence incontournable.

Derrière Bodies, il y a une vision audacieuse portée par une jeune entrepreneure : Claudine Dupuis, étudiante en gestion à l’Université de Sherbrooke et fondatrice de la marque. Preuve qu’il ne faut pas attendre d’avoir un bureau en bonne et due forme pour changer une industrie. La marque propose des maillots de bain pensés pour tous les corps : petits, grands, minces, ronds, musclés, chaque corps est le corps “idéal”. Dans un secteur longtemps dominé par des gabarits uniformes, cette approche résonne avec une clientèle qui cherche à se reconnaître dans ce qu’elle porte.
À cela s’ajoute un engagement environnemental concret : les maillots sont fabriqués à partir de matériaux recyclés, confectionnés à Bali. Une démarche éco responsable qui allie style, inclusivité et conscience écologique; un trio rare dans l’industrie de la mode.
Le 31 mai dernier, Bodies a frappé fort avec le lancement de sa nouvelle collection. L’événement, loin d’un défilé traditionnel réservé à une élite, s’est voulu participatif. Filles comme garçons étaient invités à venir sur place, enfiler les pièces de la nouvelle collection et jouer les mannequins le temps d’une journée. Coiffeuses et maquilleuses étaient présentes pour chaque participant. Une scène rare et touchante : des gens de tous les gabarits, tous les genres, tous les âges, posant avec fierté et confiance devant l’objectif. Et pour repartir avec un souvenir concret de cette expérience, les maillots de la collection étaient également disponibles à l’achat sur place.

Bodies prouve qu’une marque québécoise peut être à la fois belle, engagée et rassembleuse. En 2026, représenter tous les corps n’est plus un acte radical, c’est simplement faire les choses bien.
